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CONVOLTE MILLARD CANDIDATS FN DEPARTEMENTALES 2015 A EURVILLE BIENVILLE                                                                                                                                                                                                                                         Nadine Marchand & Nicolas Convolte

CANTON DE EURVILLE BIENVILLE

Laurence Leverrier Conseillère Départemental Front National Haute Marne
Laurence Leverrier

CANTON DE SAINT DIZIER 1

17525 Haut-Marnais ont mis un bulletin de vote Front National

faisant ainsi de notre parti, en nombre de voix, le premier parti du département.

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Marine 2017 Au nom du peuple de Haute Marne pour nos villes et villages pour la France

Discours le 18 septembre 2016 de Marine Le Pen à Fréjus : élection présidentielle 2017

 

Françaises, Français, mes Chers Compatriotes de métropole et d’Outre-mer,

En clôture de ces estivales qui ont été un superbe moment de travail et d’échanges, dans cette belle ville de Fréjus, je voudrais vous remercier toutes et tous de votre présence, remercier également en votre nom les organisateurs de ces rencontres si amicales et si fructueuses, et particulièrement Sandrine qui a dû faire face aux caprices du vent avec ses équipes, aidée par le dynamique FNJ du Var.

Ce moment marque le début de la mobilisation de cette campagne présidentielle, si décisive pour le pays, cette campagne qui se profile et dont j’ai le plaisir de vous annoncer que j’ai confié la direction à quelqu’un de talentueux, à un homme qui symbolise la jeunesse, le travail, le mérite, la fidélité et le succès, David Rachline, Sénateur-maire de Fréjus !

C’est en candidate du peuple que je me présente devant vous, c’est la France qui nous réunit cet après-midi, et cet après-midi je veux vous parler de la France, et de rien d’autre.

La France, c’est d’abord le peuple français, notre peuple.

Le peuple français, c’est vous et c’est nous.

Ce sont des millions d’hommes et de femmes fondamentalement unis par des liens invisibles mais irréductibles, unis par l’amour d’un pays, par l’attachement à une langue et une culture, un peuple c’est un seul cœur qui bat dans des millions de poitrines, c’est un même souffle, une même espérance.

Peuple français, nous avons en nous la force de tous les recommencements, la foi de toutes les reconquêtes, l’énergie de tous les renouveaux.

Il y faut du travail, du courage, de la clairvoyance aussi.

Personne ne doit ignorer que cette élection présidentielle, cette élection de 2017, met en jeu une alternative implacable, soit la France, sa souveraineté, son identité, ses valeurs, sa prospérité, soit un pays que nous ne reconnaîtrons plus, qui nous sera devenu étranger.

Je vous le dis :

Il n’y aura plus de France sans identité,

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Et il n’y aura pas d’identité sans souveraineté,

Mais disons le aussi, sans souveraineté et sans le peuple, il n’y aura plus de démocratie.

Ce qui nous appelle ensemble, ici, aujourd’hui, ce qui nous envoie sur les places et les marchés, sur les réseaux sociaux et dans les cages d’escalier, tous les jours, ce qui nous a fait grandir, depuis des années maintenant, ce n’est pas un parti, ce n’est pas un mouvement et ce n’est pas non plus un mandat.

Je vous l’ai dit.

C’est le souci de la France telle qu’elle est notre bien le plus précieux, le souci de la France libre.

Et c’est la conscience que la France n’est plus entre les mains des Français.

Nous, citoyens français, nous, peuple français, ne décidons plus de notre destin.

Nos lois ne sont plus nos lois, nos codes et nos mœurs ne sont plus nos codes et nos mœurs, et la politique de la France est trop souvent dictée de l’étranger, Washington, Berlin ou Bruxelles, quand il y a encore une politique de la France.

Inutile de multiplier les exemples de situations injustifiables.

Nous les vivons tous les jours.

  • Agriculteurs, artisans, commerçants soumis à plus de 400 000 normes incompréhensibles, inapplicables, voire contradictoires ;
  • dirigeants politiques rendus impuissants par des transferts de compétences antidémocratiques, opaques, déresponsabilisants et coûteux;
  • policiers et gendarmes bafoués par ceux qu’ils ont arrêtés dix ou vingt fois, et qui demeurent impunis ;
  • entreprises ruinées par ces opérations financières qui trichent avec l’impôt, violent les frontières et bafouent les Nations ;
  • parents interdits de transmettre à leurs enfants leur héritage moral et spirituel, y compris dans les écoles de leur choix ;
  • salariés de l’industrie volés de leur emploi, de leurs brevets, de leur richesse collective, par des offensives de pillage économique organisées ;
  • fonctionnaires trahis par ceux qui oublient le sens du service public ;
  • soldats parfois engagés dans des aventures guerrières dictées de l’étranger hors de nos frontières, de notre histoire et de nos intérêts nationaux…

La France n’est plus en pleine possession de son territoire, et tous les jours, nos forces de police ou de gendarmerie, quand ce n’est pas notre armée, sont confrontées à des codes, des mots, ou des crimes, qui ne sont pas de France, mais qui sont en France.

Le mandat confié par la Constitution au président de la République fait de lui le garant de l’intégrité du territoire et de l’identité de la Nation. Ce mandat est clair.

Il a pourtant été trahi.

Est présent sur notre sol autre chose que des criminels, sont présents des ennemis qui entendent faire régner des lois, des mœurs, une idéologie politico-religieuse, venus de l’extérieur.

Le résultat, vous le vivez, nous le vivons tous les jours.

Les Français qui ont tant souffert, tant combattu, pour conquérir leur liberté, se voient dépouillés du droit d’être eux-mêmes, sur leur terre et dans leurs frontières.

Ils se voient privés du droit de demeurer ce qu’ils sont, par une offensive contre leurs intérêts vitaux qui ne dit pas son nom, par une dépossession méthodique et organisée de nos libertés collectives dont la première d’entre elles, celle de décider de notre destin.

Je ne désignerai pas un ennemi extérieur, ni même un parti de l’étranger, ce serait trop facile et trop réducteur.

La complaisance est dans nos têtes, elle est dans nos petits arrangements avec l’intérêt national, et elle est dans l’abdication devant un système qui livre tout bien commun, tout projet collectif, aux appétits individuels.

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Nous avons cru à l’individu absolu, dévoré par le consumérisme, qui n’est que le jouet du marché et des désirs qu’on lui inflige.

Nous avons trop cédé aux mensonges de l’ultralibéralisme et de l’individualisme radical, à la religion du multiculturalisme.

Nous avons cru à la création de droits sans conditions, qui signifient trop souvent l’enfermement malheureux dans l’assistance et même l’asservissement des uns et la spoliation des fruits du travail des autres.

Nous avons accepté qu’être Français ne distingue plus, ne vale plus et ne protège plus.

C’est la pente de notre système politique, nous y avons beaucoup trop et trop longtemps cédé. Le prix à payer, nous le savons désormais, c’est notre liberté politique, comme Nation, comme République, comme France, comme peuple.

Nous nous voyons sommés de nous plier à des intérêts qui ne sont pas ceux de la France, au nom de préférences qui ne sont pas celles des Français, pour un ordre supra national, politique ou marchand, qui entend en finir avec les peuples, les frontières et les Nations.

Nous nous sommes laissés raconter le conte de fées de la fin de l’histoire, endormir par le mirage de la pax americana, abusés par l’idée d’un monde de gentils qui ne nous voulaient que du bien.

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Nous nous sommes laissés désarmer, moralement et intellectuellement, acceptant de fait un alignement économique, politique, diplomatique et militaire.

L’heure est venue d’en faire le bilan ; nous avons laissé notre démocratie se soumettre à la tutelle de l’économie financière, des intérêts particuliers, et de modèles étrangers.

Ce bilan se mesure aussi en dizaines de milliers d’entreprises détruites, en millions d’emplois perdus, en milliards d’aides publiques détournés, il se mesure en perte de confiance, en crise de légitimité politique, il se paie bien plus encore de l’affaiblissement de l’Etat et du démantèlement régalien.

Nous avons voulu oublier que seule la puissance garantit le respect, et que personne ne défend ceux qui ne se défendent pas eux-mêmes.

De lâches abandons en grands reculs, au nom du marché, de petites concessions en renoncements majeurs, au nom de l’ouverture, de minables tricheries en grandes trahisons, au nom d’une prétendue modernisation, la France n’est plus une Nation souveraine, le peuple français n’est plus maître chez lui, et l’intégrité du territoire comme l’identité de la France ne sont plus garanties aux Français.

Des élus, ou ceux qu’ils avaient choisis pour les représenter, ont signé des traités qui aliènent la liberté de la Nation, qui placent ses lois, sa justice et ses mœurs sous contrôle étranger.

Nos forces armées sont sous dépendance, notre autonomie nucléaire est attaquée, notre presse est parfois tentée par le déni ou l’autocensure, et nos données personnelles, comme les secrets techniques et commerciaux de nos entreprises, sont pillées.

Chaque année, s’allonge la liste des entreprises championnes de leur secteur qui passent sous le contrôle de capitaux étrangers, dont les sièges quittent la France, dont les brevets, les emplois, la dynamique, sont emportés loin de France.

Chaque semaine, des salariés découvrent qu’ils ne sont plus dans une entreprise française, et que leur entreprise a quitté le territoire.

Et chaque jour, à longueur d’écrans et de colonnes, nous sommes invités à troquer ce qu’ils appellent les illusions de la démocratie, de la souveraineté et de la Nation, contre les petits profits de la soumission.

Pour quelques points de profit en plus, que ne faudrait-il abandonner !

C’est Alstom aujourd’hui qu’il faudrait abandonner !

Alstom, fleuron de notre technologie industrielle, leader incontesté de son marché, que l’on voudrait abandonner parce qu’on ne prend même plus la peine d’acheter ses produits ! Parce qu’on laisse nos collectivités se fournir chez ses concurrents étrangers, sans rien vouloir protéger.

Sans rien pouvoir protéger en réalité, parce qu’on s’est lié les mains à l’Union Européenne, signant des traités absurdes qui empêchent tout patriotisme économique !

Entendons-nous bien, à nos yeux, l’Europe, la vraie,  celle du cœur, de la coopération, de l’histoire est une évidence. L’Union européenne, elle, est une ingérence.

Ah ! Qu’on regarde avec passion et envie ce qu’ont fait nos voisins britanniques, le fameux Brexit, et comme nous avons hâte, nous aussi, de reprendre notre liberté !

Sans cette liberté, la France ne peut garantir l’intangibilité de valeurs, de principes et de ces singularités qui font l’exception nationale, qui pourra se reconnaître, s’entraider, se respecter, transmettre ?

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Chaque minute, à chaque instant, de la Bretagne à la Corse et de Lille à Strasbourg, des Français regardent autour d’eux, et se disent : où suis-je ?

Et chaque jour, la France est sommée par Berlin, par Bruxelles ou par Washington de se taire, d’obéir, de se plier, à des lois, des principes, des directives, ou des traités, que le peuple français n’a jamais véritablement voulus, dont il n’a jamais débattu, et dont le plus souvent, il lui a été interdit d’avoir seulement connaissance.

Quels Français ont jamais débattu librement de la question des migrations ?

Quels Français ont été consultés sur le changement le plus important survenu depuis un siècle dans la Nation, l’ouverture à l’immigration massive bouleversant tous les acquis de la laïcité, de la libération des femmes et du pacte républicain ?

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Nous vivons une dépossession de pouvoir.

Dépossession de notre souveraineté nationale concédée par des représentants indignes à des instances supranationales,

Dépossession de notre souveraineté populaire quand les référendums non conformes à l’idéologie officielle sont jetés à la corbeille  comme en 2005.

Que dire du fonctionnement de l’Etat qui, privé d’un vrai chef, agit parfois avec sa logique propre et souvent contre la Nation.

Qui peut croire que sans la liberté de décider, sans la liberté de nous protéger, nous pourrions préserver notre identité ?

Ils disent interdépendance, et ils pensent obéissance.

Ils disent ouverture, et ils pensent démantèlement.

Ils disent mondialisation, et ils pensent asservissement mondial.

Derrière ce qu’ils appellent la liberté de mouvement des hommes, se cachent les marchands d’esclaves.

Qui est assez naïf pour imaginer  que l’on pourra faire échec à la submersion migratoire et aux changements profonds qu’elle entraine sans remettre en question les traités européens qui l’organisent ?

Immigration massive et communautarisme sont les enfants de l’Union européenne.

Le multiculturalisme, quant à lui, a une apparence, celui du respect de toutes les différences. Il a une réalité, dénoncée par René Girard, celui de les détruire toutes sous prétexte de les tolérer toutes.

Il est devenu une religion, enseignée dans les écoles, diffusée par tous les médias, imposée dans les esprits, et ceux qui ne font pas profession de foi se voient bannis, exclus, condamnés sans être entendus !

Et il a un résultat politique, celui dont le Liban fut le triste exemple, la guerre civile entre des communautés qui tôt ou tard découvrent qu’elles ne sont pas faites pour vivre sans conflit, pour travailler, voter, se gouverner ensemble.

La religion immigrationniste est une insulte à la personne humaine, dont l’intégrité est toujours liée à une communauté nationale, une langue, une culture, c’est d’abord une insulte à ces peuples dont la croyance, les mœurs, les pratiques ne sont pas les nôtres, qui n’ont pas vocation à être en France, mais que nous n’avons ni droit ni raison de critiquer chez eux, sur leur terre et dans leur histoire.

Nous pouvons, évidemment si nous le souhaitons, en accueillir certains membres mais en aucun cas organisés en communauté.

Derrière le multiculturalisme et le communautarisme sur le sol de notre patrie, vient la remise en cause de la liberté, de toutes les libertés, celles notamment conquises par les femmes, à quel prix !

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Notre pays vit une période folle qui voit les droits des femmes s’effacer, de plus en plus rapidement, derrière les victoires du fondamentalisme !

Je dis aux Françaises, et à tous ceux qui les aiment pour ce qu’elles sont, qu’elles pourront compter sur moi ! Nous ne laisserons pas cela arriver !

Oui, je le proclame et je l’assume, le premier combat politique, le seul qui emporte tout, est celui de la liberté ! La liberté nationale ! Les Français savent ce qu’ils veulent, ils doivent pouvoir le dire, en débattre, et en décider.

Ceux qui pendant tant d’années, ont tourné la France en dérision, ont insulté à plein écran le petit Français, ont interdit de parole et, parfois, menacés ceux qui résistaient, qu’en disent-ils aujourd’hui ?

Qu’en disent-ils aujourd’hui :

  • quand des quartiers et des villes sont sortis de la République et de la loi,
  • quand des jeunes Français s’engagent dans une guerre contre la France, sur son sol et dans ses frontières,
  • quand des colloques dits de décolonisation sont interdits aux Blancs,
  • quand l’irresponsable cohabitation de familles et de communautés que tout oppose menace ici et là de déclencher conflits et violences ?

Qu’en disent-ils quand ils voient que certains, ayant fait de la haine de la France un réflexe quotidien, s’enferment dans le communautarisme, le repli sur soi, l’inculture, et le rejet de ce qui fonde notre identité à tous ?

Quand ils voient que certains, pire encore, s’enivrent de la mort des Français, et s’engagent eux-mêmes dans cette entreprise de terreur infâme qui secoue le pays à intervalles désormais de plus en plus rapprochés ?

Or, le peuple français savait, et il ne pouvait rien dire.

Il devinait, et il était interdit de dire ses inquiétudes.

Il souffrait, et il était impossible de confier ses souffrances.

Il faut se souvenir de toutes celles, de tous ceux qui ont combattu, qui ont parlé, qui ont raconté, qui ont témoigné.

Ils ont été les témoins de l’ombre, les héros anonymes d’un combat pour la France aussi essentiel, aussi vital que peu d’autres.

La caricature a fait d’eux des adeptes de l’exclusion, de la fermeture, les nostalgiques d’un passé condamné. C’est tout le contraire.

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Ils étaient les prophètes du monde qui vient.

Et ils étaient les témoins, les amoureux, les défenseurs, d’une France qui a compté pour le monde, de la France que le monde attend, la France libre de redevenir ce qu’elle est, et de dire au monde ce qu’elle a à dire !

Ceux qui sont très sûrs de ce qu’ils sont et de ce qu’ils se doivent ont leur place partout dans le monde, ceux qui savent ce qui les distingue savent respecter, écouter l’Autre, et même, apprendre de lui.

Qu’il est loin, le temps où le secrétaire général de l’Organisation des Nations-Unies, Boutros Boutros Ghali, nous adressait ce compliment ; « partout dans le monde, le français est la langue des non-alignés ! » et c’était vrai.

De Pékin à Brasilia et de N’Djaména à Calcutta, et aussi d’Alger à Montréal, cette France-là, la France de Victor Hugo et de Claude Lévi-Strauss, la France du général de Gaulle et d’André Malraux, était bien vivante et elle était attendue.

Contre le totalitarisme soviétique, contre la spoliation de l’Amérique du Sud ou de l’Afrique par les multinationales, contre l’injustice et la spoliation, le français était la langue des insoumis, et la France, partout dans le monde, était chère au cœur des hommes libres.

Qu’est-ce que la France si elle n’est pas la France libre, non alignée, toujours debout quand il s’agit d’affirmer la liberté des peuples à choisir leur destin ?

Qu’est-ce que la France quand elle ne rappelle pas les principes intangibles de la souveraineté des Nations, de la non-ingérence dans les affaires intérieures des Etats, et de la primauté du droit des Nations, le vrai nom du droit international, sur tout autre ?

L’utopie d’un pouvoir mondial annonce la destruction de la diversité des Nations et des peuples, c’est une déclaration de guerre contre la liberté politique, c’est-à-dire la condition humaine, et c’est la première menace pour la paix mondiale.

Qu’est-ce que la France si elle n’est pas la France différente, libre de ses alliances, loin des prétendues guerres de civilisation, plus loin encore des enrôlements forcés et des soumissions exigées ?

Il lui faut réaffirmer le principe de relations internationales, entre des Nations égales en droit, en dignité et en souveraineté.

Elle doit au monde de promouvoir le respect de la souveraineté des peuples, l’équilibre des puissances, la non-ingérence dans les affaires intérieures des Etats, la réciprocité dans les échanges internationaux.

C’est cela que l’on attend de nous.

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La place de la France est là, dans le défi à toutes les puissances qui voudraient faire leur loi au monde, dans le rappel à toutes les forces qui se prétendent universelles alors qu’elles ne font qu’espérer étendre au monde leur modèle propre, dans la solidarité avec tous ceux qui résistent aux empires à visée hégémonique, au pillage de leurs terres et au saccage de leurs cultures.

Le moment est venu de renouer avec le monde, et de s’extraire d’une logique contraire à notre histoire qui rétrécit la France.

De l’Afrique à l’Asie, de l’Atlantique nord au Pacifique ou à l’Océan Indien, et jusqu’à l’Antarctique, les Français ont toujours parlé au monde.

Partout la France a vocation à travailler, laisser son empreinte ; notre domaine maritime, le second du monde, en témoigne !

Le moment est venu de voir le monde comme il va, et pas comme on nous le raconte.

Voir le monde comme il avance et se rebelle ne laisse pas de doute ; l’Histoire s’est remise en marche, l’insurrection des différences bat son plein, et le monde ne se réduit pas à son utilité, n’en déplaise à tous les marchands et à tous ceux qui veulent le réduire à un casino financier !

Ce moment appelle la France, il ouvre toutes les chances à une France libre, à une France lucide, à une France qui dise la vérité d’un monde qui ne survivra que par la diversité humaine, culturelle, la biodiversité, d’un monde qui périra s’il ne comprend pas qu’il n’y a pas de civilisation s’il n’y a pas des civilisations – que la diversité des sociétés humaines est la condition de se survie.

Oui au multiculturalisme au niveau de la planète, non au multiculturalisme dans un seul pays.

Et ce moment est décisif, à la fois pour le meilleur et pour le pire.

Pour le pire, parce que l’échec du libéralisme financier, l’arnaque de la mondialisation heureuse, qui détruit si bien la société pour livrer l’individu aux intérêts privés, confrontent nos sociétés, et la France elle-même, à des régressions politiques, morales et sociales que nous n’aurions même pas osé imaginer.

N’écoutons pas les marchands de territoires, d’hommes et de monnaies.

Nous ne sommes pas à vendre, la France n’est pas à vendre, nos vies ne s’achètent pas, et le monde ne se réduit pas à son exploitation.

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La primauté du politique s’exprime d’abord dans cette affirmation ; tout n’est pas à vendre !

Nous voyons, en France, ailleurs dans le monde, les effets de la réduction de toute chose à son prix.

Et ces effets sont effrayants ; la vie elle-même est en jeu.

Terres épuisées, incapable de nourrir ceux même qui y vivent, eaux polluées, espèces exterminées, hommes réduits à se vendre au plus offrant sur les routes du monde, pays volés de leurs investissements éducatifs, civilisations piétinées au nom de la conformité et de la « diversité » individuelle, monnaie livrée à des faux-monnayeurs privés qui détruisent les patrimoines et livrent l’industrie à la prédation déterritorialisée…

Il n’est pas de politique réaliste qui ne soit une politique de maîtrise nationale des biens vitaux, des infrastructures physiques et virtuelles, plus encore, d’affirmation culturelle et de rayonnement de civilisations diverses.

N’écoutons pas ceux qui savent ce qui est bon pour nous, parce qu’ils l’ont appris dans les banques, sur les marchés, et le chiffrent en dollars !

Derrière ce qu’ils appellent la liberté de mouvement des hommes, se cachent les marchands d’esclaves.

Je vous parle d’une France qui se bat, d’une France que son attachement à la liberté des peuples fait rayonner, je vous parle d’une France que le monde appelle, et je vous parle d’une France digne de son histoire et de son peuple.

L’histoire, la grande histoire, est le cimetière des empires totalitaires, ces entités artificielles par leur immensité, fragiles par leurs fondements et inhumaines par leurs pratiques.

Notre idée de la France est la plus actuelle qui soit.

Le temps des Etats Nations revient ; le temps est aux frontières, c’est-à-dire aux protections naturelles et légitimes, le temps est au travail sur soi, et à la séparation des grands ensembles lâches tenus par les marchés.

A défaut de protection aux frontières, nous voyons des murs intérieurs s’ériger partout, 65 murs construits ou planifiés dans le monde, soit 40 000 km de long, chez nous un mur végétal à Calais, des clôtures de plus en plus hautes chez les particuliers.

Car dans le torrent des événements il dépend d’Etats en pleine possession de leurs frontières, de citoyens responsables de leur territoire, de sociétés humaines libres de fixer leur destin, de cultures libres d’approfondir leurs singularités, d’affirmer leur unité.

Dans ce monde qui redécouvre les limites de l’espace, du temps et de la vie, dans ce monde   multiple, divers et insoumis, nous devons nous donner les moyens de notre souveraineté, à l’extérieur une diplomatie, une armée, à l’intérieur, une politique, une monnaie, et un Etat.

Dans ce monde qui l’attend, la France doit à son histoire et aux siens, elle nous doit, de demeurer, et il faut bien le dire aujourd’hui de redevenir elle-même.

La liberté à laquelle nous aspirons n’est pas un droit décrété d’en haut ; c’est un privilège toujours à reconquérir.

La France libre, la France maîtresse de ses lois, de son économie, de sa monnaie, et gardienne de ses frontières, voilà la condition de toute politique nationale.

Et voilà où tout commence, où tout s’engage, où tout se joue.

D’abord, la citoyenneté.

Question cruciale à l’heure où la destruction de la Nation et l’affaissement de l’Etat renvoie chacune et chacun aux fondements éthiques religieux et culturels d’une identité que le projet national ne dépasse plus.

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La France est la patrie de tous les Français. Mais nul autre que le peuple français ne peut décider qui est Français, qui peut le devenir, et à quelles conditions, qui bénéficie des lois de la République, et quels sont les devoirs qui ouvrent accès aux droits nationaux.

C’est au nom du peuple français qu’il conviendra de réaffirmer la compétence exclusive du gouvernement français sur les questions d’entrée et de sortie du territoire, de résidence et d’ouverture de droits.

Et rien d’autre que la fierté nationale ne peut réussir là où la politique de la ville et la politique de l’excuse ont échoué, et à quel coût !

C’est le vrai sens de la Nation, qui dépasse la détermination des origines, de la religion, de la culture, dans une synthèse qui est une autre naissance, une autre croyance, une autre culture.

C’est l’expérience de tant de générations qui ont conquis, par l’effort, par le travail et par le sang, le droit d’être Français. Dans le temps, et parce qu’ils le voulaient.

La grandeur française est celle de toutes celles, de tous ceux qui sont prêts à placer la France en avant – avant toute autre dépendance, tout autre lien, tout autre attachement.

Cette exigence nationale est le contraire d’une fermeture.

C’est  le lien vital de la transmission dans le temps entre ceux qui ont fait de nous ce que nous sommes, et ceux à qui nous donnons la chance d’être Français.

Les questions d’identité nationale et de souveraineté nationale ne se séparent pas non plus des questions d’emploi et de pouvoir d’achat ; car ce sont les conditions même du progrès économique et social qu’elles déterminent.

Ce sont les conditions de l’égalité sociale et de la fraternité nationale.

Pas besoin d’aller chercher ici ou là des recettes, de mobiliser des comités d’experts et des commissions de sachants.

L’union, la confiance, la sûreté de soi, de son environnement, de ses principes, voilà les vraies conditions morales et politiques qui commandent l’économie.

Nous nous trouvons dans un paradoxe.

La France est le pays de l’OCDE qui pratique les niveaux d’imposition les plus élevés, celui où l’Etat prélève le plus sur les ménages et les entreprises alors que, paradoxalement, il ne cesse de vendre nos joyaux nationaux par les privatisations ou les perd par le refus de mettre en place une quelconque stratégie industrielle, l’actualité récente le démontre cruellement avec les chantiers navals de l’Atlantique et Alstom!

C’est dans le même temps l’un des pays dont les citoyens sont les plus pessimistes sur leur avenir collectif, l’un de ceux aussi où ils sont le plus nombreux à redouter de tomber dans la pauvreté, et même, la grande pauvreté.

La France se réclame de l’égalité, et tolère les plus grandes inégalités devant la retraite, devant l’emploi, devant l’éducation : trop de petits salaires, de pensions de misère, d’échec scolaire.

La France se réclame de la liberté d’entreprendre, et c’est le pays qui pénalise le plus lourdement l’investissement en actions d’entreprises françaises.

Et c’est enfin l’un des pays où ceux qui  travaillent dans les entreprises en concurrence, comme dans des administrations, travaillent le plus et se révèlent parmi les plus performants au monde, avec des pics spectaculaires de productivité par heure travaillée.

Ce paradoxe n’est qu’apparent.

Trop peu de Français sont réellement engagés dans l’économie nationale, et trop peu bénéficient pleinement des fruits de leur travail, et des extraordinaires performances qu’ils ont permis de réaliser à ces dizaines d’entreprises françaises, de toute taille, qui comptent parmi les champions mondiaux de leur secteur ; parmi eux, je n’oublie pas les salariés des administrations qui fournissent les infrastructures collectives, territoriales et nationales sans lesquelles ces entreprises ne pourraient dégager leurs performances.

Frappés par le chômage de masse, lui-même conséquence de choix politiques erronés, trop peu de Français qui travaillent, qui entreprennent et qui investissent, participent vraiment aux résultats de l’économie française.

La désindustrialisation qui frappe tant de régions, tant de villes, qui a condamné au chômage de longue durée tant de Françaises et de Français, s’explique par la guerre économique qui est menée contre nous, et qui menace ici ou là, dans le nucléaire, dans l’énergie, dans les télécommunications, dans l’aéronautique, dans la santé ou dans l’armement, l’indépendance de la France, comme elle menace des millions d’emplois de grande valeur.

Elle s’explique surtout par la complaisance avec laquelle tant d’experts et les décideurs qui les écoutent, ont sacrifié le patriotisme économique pour les dogmes du libre marché, de la concurrence libre et non faussé, pour la course au moins disant salarial, social, environnemental et fiscal ; il y eut même un ministre pour interdire que l’on parle de « politique économique » dans son Ministère !

Elle s’arrêterait vite sans la naïveté de tant de dirigeants qui suivent les yeux fermés les préceptes venus de pays qui se gardent bien d’appliquer à eux-mêmes ce qu’ils prêchent aux autres, les Etats-Unis notamment, qui protègent par tous les moyens leur agriculture et leur industrie et n’hésitent devant aucun moyen quand leur intérêt national et en jeu ; faites ce que je vous dis, pas ce que je fais !

Croissance régulière, monnaie nationale, égalité sociale, diffusées à tous les bénéfices du capitalisme national.

Finance débridée, monnaie unique, surveillance de masse, suprématie américaine, réservent les bénéfices du capitalisme mondialisé au tout petit nombre, qui se dispense de l’impôt, remplace l’égalité par la charité, et se veut nomade pour mieux échapper à toute règle et à toute justice et profiter d’une concentration mondiale jamais connue des capitaux, des dividendes et de la richesse.

La réponse pour l’économie nationale est la participation et la concertation.

Face à la situation créée par l’individualisme radical, la réponse est connue, elle est tout autour de nous, il suffit d’ouvrir les yeux !

Elle repose sur le réalisme économique, sur le pragmatisme ; à l’intérieur des frontières, dans des règles fixées par l’Etat, un Etat qui n’hésite pas à intervenir quand il le faut, et à donner des directions fermes, parce que lui seul voit l’intérêt général, l’économie de marché tout simplement ;

à l’extérieur, tout ce qui sert l’intérêt national, rien qui serve d’autres puissances, rien qui nuise à la Nation !

Elle appelle le renouveau de la participation des salariés au capital des entreprises, elle invente les moyens de concertation qui vont rendre tout son sens à la vie et au débat démocratiques.

Elle exige surtout cette révolution ;

  • que dans tous les domaines de l’économie, de la finance et des marchés, le gouvernement pense la France d’abord !
  • que dans chaque opération d’émission de dette publique, d’arbitrages budgétaires, d’agrément de la vente d’entreprises françaises à des fonds étrangers, la seule priorité soit ; l’intérêt de la France et des Français, en premier !
  • que dans chaque élection, dans chaque jugement de l’action publique ou de la gestion des affaires, et dans chaque appréciation d’un élu ou d’un dirigeant, le critère décisif soit ; ont-ils bien servi la France et les Français ?

Doutez-vous qu’en Chine, en Inde, aux Etats-Unis, d’autres critères, d’autres principes motivent le jugement et déclenchent l’action ?

Doutez-vous qu’ils ne nous enseignent si bien le désarmement moral et l’inconscience nationale que parce qu’eux-mêmes sont si bien armés et tellement conscients de l’impératif national ?

Pour qu’un patriotisme économique nous replace dans la guerre économique mondiale, il faut reprendre le pouvoir, et d’abord, le pouvoir sur nos idées, nos analyses et nos opinions.

Il le faut, pour avancer vers cette société de participation et de concertation qui est la voie d’une économie nationale prospère, la voie choisie par toutes les puissances gagnantes d’aujourd’hui, des Etats-Unis à la Chine et de l’Inde à la Russie ou à Israël.

La France a été, elle reste une Nation d’entrepreneurs, de conquérants, de voyageurs du savoir, des sciences et des idées.

Pour que se lèvent à nouveau les forces du progrès, du renouveau, de la grandeur française, il faut à la fois que s’allègent à l’intérieur les contraintes et l’injustice fiscales, les contraintes réglementaires, juridiques, qui sanctionnent la réussite, qui découragent l’initiative et privilégient la rente sur l’investissement à risque, et que se renforcent à l’extérieur le principe de la préférence pour soi et de primauté de la Nation.

Le protectionnisme intelligent, la capacité à faire gagner son industrie, ne sont pas des gros mots !

Il faut que les Français qui prennent le risque de l’entreprise, qui deviennent copropriétaires des sociétés françaises, soient plus et mieux intéressés au succès.

Il faut que les salariés de ces entreprises aient une plus large part à leurs résultats, en tant qu’associés en capital.

Mais il faut aussi que la propriété industrielle et commerciale soit mieux protégée, que ceux qui choisissent entre l’intérêt de leur pays et leur propre intérêt financier soient jugés comme ils le méritent, mais il faut encore que le succès de quelques-uns participe davantage au progrès de tous, qu’un capitalisme national entraîne mieux et davantage la France vers plus grand, plus riche, plus fort.

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Le temps de penser une grande politique industrielle, une grande politique de services, une grande politique bancaire et financière, aussi et surtout une politique de propriété populaire du capital national, est venu.

Aucun des outils de la réussite et de la grandeur ne doit manquer à la France.

Parce que l’économie est indissociable de la Nation, il faut reprendre l’examen des privatisations hasardeuses, des rentes concédées sur l’espace public, sur nos biens communs, et il faut analyser dans le détail l’affaiblissement du régalien qui en résulte – l’appauvrissement des Français de ce patrimoine national qui s’appelle sécurité, confiance, libertés civiques.

Enfin, la sécurité des biens, des consciences et des personnes. La France de tous les Français est la France de l’espace public, des services collectifs et des biens communs.

Le premier de tous, celui sans lequel tous les autres perdent leur saveur, c’est la sécurité.

Sans sécurité, pas de propriété privée, pas d’espace public d’accès libre, gratuit et égal pour tous, pas de biens communs assurés à tous les Français.

Sans sécurité collective, politique, culturelle, sociale, en somme, pas de progrès.

Sans résilience environnementale et robustesse de nos territoires, pas de sécurité physique et morale de populations attachées à des paysages, des terroirs.

Les dommages causés par la prise de pouvoir de la conformité et de la norme bureaucratique – comme si la norme bureaucratique faisait une politique, comme si la conformité était autre chose qu’une fuite devant la responsabilité ! – engendrent une déception générale devant les biens collectifs, devant les biens communs, devant la politique enfin, si profonde qu’elle est l’origine du malheur français, de cette étrange morosité qui a saisi l’un des peuples les plus gais de la terre.

Certains voient dans la situation actuelle un motif de désespérer de la France et des Français. J’y vois une raison d’espoir.

Certes le défi est de taille ; mais je crois dans le génie français, le génie des Français, qui les rend capables d’un sursaut dans les moments les plus graves.

S’ils désespèrent, c’est parce qu’ils en attendaient tant !

S’ils se sentent malheureux, c’est parce qu’ils se souviennent du bonheur français, de la joie française, de l’accomplissement français !

Ils ne douteraient pas tant, s’ils n’avaient pas cru autant ; et ils ne craindraient pas tant, s’ils n’étaient pas prêts à espérer tellement !

Ce combat, la France doit le remporter pour les Français, et pour le monde. Ils sont combien qui attendent de la France, qui espèrent de la France, qui ne doutent pas que la France reprenne le chemin de la grandeur !

Pour répondre à leur attente, pour répondre aux attentes de tous ceux qui, dans le monde, regardent la France, et ne comprennent pas, j’engagerai la France auprès des Nations Unies dans le renouvellement des accords de La Havane.

Ces accords, au fondement même des Nations-Unies, subordonnaient le commerce au progrès et la liberté de la finance et des marchés au développement social et humain.

Je proposerai aux Nations-Unies de compléter et d’accomplir les droits de l’homme, qui sont les droits de l’individu, en ajoutant à la Déclaration Universelle les dispositions qui assurent les droits des sociétés humaines.

Droit à la sécurité environnementale, droit à l’intégrité de leurs institutions, de leurs lois, de leur gouvernement ; droit à décider de l’emploi de leurs ressources, droit de fixer les règles sociales et fiscales applicables sur leur territoire.

Droit à leur intégrité morale et culturelle, enfin.

Car quand tout est à vendre, que même les consciences elles-mêmes et la vie elle-même sont des biens comme les autres, négociables sur un marché mondial comme n’importe quel autre produit, ce n’est pas la liberté qui s’étend, c’est l’esclavage, le servage et l’usure qui reviennent.

Il est digne de la France de rappeler que la liberté politique est la plus grande de toutes, qu’un monde plat est un monde mort.

Au nom de la France, j’engagerai ce combat.

Avec le peuple français, avec tous les peuples libres du monde, nous remporterons ce combat. C’est celui de la liberté, et c’est celui du véritable progrès.

C’est celui-là le combat pour la France.

Il commande tous les autres. Le principe du gouvernement est simple.

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C’est le principe de tout gouvernement d’un peuple libre, au service d’une Nation souveraine. Tout au nom du peuple français. Rien sans lui, rien contre lui.

Rien qui le trompe, qui le lie, qui le place sous dépendance.

Le moment est venu de remettre l’intérêt des Français au cœur de la décision politique.

Le moment est venu de remettre la France, la France libre, au cœur de tous les arbitrages et de tous les choix, au cœur du monde, ce monde qui se redécouvre divers, multiple, inépuisable, vivant.

Le moment est venu de remettre la France, libre, égale et souveraine, parmi les autres Nations, elles-mêmes libres, égales et souveraines.

Et le moment est venu de le dire ; sans la France, sans la force, la chaleur, l’amour du peuple français, rien ne se fera, rien ne sera gagné.

Ce moment est celui d’éprouver la chaleur du nous, de reprendre confiance dans nos propres forces, le moment où c’est l’amour de la patrie qui juge chacune et chacun, cette patrie qui est autre chose et bien plus qu’une idée, qu’un patrimoine ou qu’un régime.

Car ceux qui sont morts dans les tranchées sont morts pour que leurs enfants, et les enfants de leurs enfants, restent Français.

Car ceux qui ont combattu dans la nuit de l’Occupation, et aujourd’hui, ceux qui luttent, ceux qui meurent dans la campagne de terreur qui veut précéder la soumission, ne se battent pas, ils ne meurent pas pour des idées abstraites et vagues, pour des contrats ou pour des droits, mais pour cette chose vivante, précieuse, proche ; la liberté de la patrie ! les libertés du peuple !

Au-delà de nos différences, au-delà de nos histoires personnelles et de nos préférences partisanes, au-delà des formules et des politiques, nous avons la France en commun. Et nous savons désormais que c’est essentiel. La France, nous ne vivrons pas sans elle.

Pour la France, avec la passion de la France, avec la passion de la France première, nous saurons préparer les conditions pour que chaque Français puisse s’épanouir dans la liberté.

Et nous saurons travailler debout, ensemble, confiants et fiers de ce que nous aurons entrepris et gagné ; rendre la France à son destin.

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Au nom du peuple !

Vive la République !

Vive la France !

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